Dans la stratégie du Mouvement pour le développement des villes Sous-préfectures, l’implantation de formations Bac + 5 (écoles d’ingénieurs, de commerce, spécialisations en IA… ; avec des spécialisations intelligentes liées à chaque bassin de vie) et Bac + 8 joue un rôle de pilier vital pour la compétitivité, l’attractivité et la croissance endogène de ces bassins de vie, en particulier en ingénierie et dans les disciplines scientifiques (mathématique, physique, chimie, quantique, intelligence artificielle, cybersécurité…).
Il s’agit de décliner un plan Enseignement supérieur et recherche 2030 (ESR 2030).
Voici les cinq rôles majeurs clairement identifiés pour ces formations de haut niveau à rapidement développer dans les villes Sous-préfectures de France (et afin de rééquilibrer et de stabiliser notre République). Cf. la suite dans la tribune au format PDF téléchargeable.
Ce texte a été publié, en version synthétisée dans Le Figaro, mardi 1er septembre 2026 (version papier et électronique).
Une vingtaine d’élus et d’experts ont signé ce texte.
Lien vers le LinkedIn de l’association : https://lnkd.in/p/er6JhGSF
Nos villes Sous-préfectures sont des capitales locales. Voici quatre exemples parmi de nombreux autres qui illustrent et complètent nos différents arguments :
- La zone d’emploi d’Alès (ville Sous-préfecture du Gard) s’étend sur 172 communes et structure un bassin de vie et de travail d’environ 190 000 habitants (source : INSEE).
- La zone d’emploi de Cholet (ville Sous-préfecture de Maine-et-Loire) s’étend sur une superficie de 1 640 km2 et regroupe un bassin de vie et de travail de plus de 190 000 habitants (source : INSEE).
- L’arrondissement de Saint-Quentin (ville Sous-préfecture de l’Aisne) englobe plus de 120 000 habitants.
- Le bassin ou pays de la Vallée de Montluçon (ville Sous-préfecture de l’Allier) compte entre 106 000 et 115 000 habitants, selon les périmètres observés.
